Western Boreall

Liberté d’Expression sur l’Internet – Unesco

Spread the love

Arrêtons de détruire la vie et nos vies, la félicité sur terre est possible, alors préservons-la, prenons-en soin. Aussi ont-ils beau juxtaposer les états aux états, en multiplier les contacts, en explorer les interstices, le moi leur échappe toujours, si bien qu’ils finissent par n’y plus voir qu’un vain fantôme. La fonction régalienne – le prétendu « domaine réservé » – d’un président de la République française tient à la gestion des intérêts et des idéaux de la France dans le monde. J’ai toujours eu confiance dans le bon sens anglais, et n’ai jamais été trompé. Aux États-Unis, les peines ont été dominées par des amendes pour la vente de titres adossés à des hypothèques commercialisées de manière trompeuse, souvent à l’encontre des deux entités soutenues par le gouvernement, Fannie Mae et Freddie Mac. Aucune loi n’a présidé à leur naissance, non plus qu’à leur développement ; l’humanité a laissé ici libre jeu à son instinct de fabulation. De l’intuition originelle et d’ailleurs confuse, qui fournit à la science son objet, la science passe tout de suite à l’analyse, qui multiplie à l’infini sur cet objet les points de vue. Vous ne pouvez vous figurer cet enthousiasme. Il pourrait d’ailleurs s’arrêter à une étape intermédiaire. Elles alignent des avenues de palais ; et ces palais, ce sont elles-mêmes ; et ces palais, ce sont des façades de palais ; des façades souriant d’un sourire qui grimace, vernies de splendeur fausse, peinturlurées de malsaine grâce, blanches comme des abcès mûrs, fraîches comme des roséoles. De ce côté, l’horizon s’est tout de suite fermé. Quel est le président de la République, qui, après avoir dénoncé « la finance, son ennemie » pour se faire élire, a renoncé à réguler vraiment le système bancaire, sur le conseil, notamment, du secrétaire général adjoint de l’Elysée, Emmanuel Macron ? Pour expliquer cette augmentation de l’organe par l’exercice, Herbert Spencer nous paraît avoir attaché une trop grande importance à l’hypérémie et à l’afflux du sang dans l’organe exercé. Jamais l’esprit d’un peuple ne fut remué jusque dans ses fondements, jamais ne fut donnée l’impulsion qui élève même les hommes de l’intelligence la plus ordinaire à quelque chose de la dignité d’êtres pensants, là où la controverse évitait les sujets assez vastes et assez importants pour enflammer l’enthousiasme. Faut-il pour autant mourir d’extase, comme Bergotte devant le tableau ? Toutes les inductions de l’auteur sont tirées des phénomènes actuels, et il s’est privé des enseignemens du passé sans limites dont les couches terrestres recèlent les précieux débris. Or, nous comprenons que, pour répondre à l’idée que l’on doit se faire de la perfection de l’objet considéré, il faut 1° que sa forme annonce clairement l’usage auquel il peut être approprié, lors même qu’en réalité il ne devrait servir que d’ornement et comme simulacre de la chose plutôt que comme la chose même ; 2° que les conditions physiques résultant de ce même usage, par exemple les conditions de stabilité, soient évidemment satisfaites ; 3° que la subordination des parties accessoires aux parties principales ressorte nettement de leur mode d’association et de leurs dimensions relatives De telles généralisations sont des découvertes du génie, et les plus importantes de toutes. Liberté d’Expression sur l’Internet – Unesco aime à rappeler cette maxime de Jean-Paul Sartre, »Un droit n’est jamais que l’autre aspect d’un devoir ». C’est la finalité qu’on réintroduira, et une finalité beaucoup trop chargée, cette fois, d’éléments anthropomorphiques. A moins qu’il ne lui soit plus possible de retirer ses espèces ? Vraies, elles placeraient l’humanité entre la misère ou l’immoralité. C’est du moins toute la certitude qu’on obtient en matière historique ou judiciaire. Nous sommes d’ailleurs ici naturellement prestidigitateurs, parce que le problème dont il s’agit, étant le problème psychophysiologique des rapports du cerveau et de la pensée, nous suggère par sa position même, les deux points de vue du réalisme et de l’idéalisme, le terme « cerveau » nous faisant songer à une chose et le terme « pensée » à de la représentation. Il faudra sans doute un certain temps avant que ces données soient régulièrement utilisées pour optimiser les processus, effectuer des prévisions ou étayer la prise de décisions – le genre d’utilisation qui conduit à des gains d’efficacité et à l’innovation. Telles sont donc les tendances, telles sont aussi les expériences dont la psychologie doit tenir compte si elle veut remonter aux origines. A supposer que ce soit exact, il faudrait expliquer pourquoi c’est à partir d’un certain moment qu’on n’a plus voulu « crever de faim ». Et trouver un modèle simple reproductible dans tout le pays. Ces antinomies ou (pour parler un langage moins technique) ces contradictions sont réelles ; il n’est pas nécessaire, pour en être frappé, de recourir à des arguments pourvus des formes scolastiques, il suffit de parcourir les livres des philosophes, d’entrer un peu dans leurs débats interminables. À une fée enveloppée dans le nuage des tulles changeants. Sans doute le sentiment de l’effort ne se produit pas toujours dans cette opération. Car enfin, même pour pratiquer la vertu, même pour exercer la liberté, encore faut-il vivre. Quiconque a traversé pendant quelques instants un danger pressant, auquel il n’a pu échapper que par une série rapide de démarches aussi impérieusement nécessitées que hardiment accomplies, a éprouvé quelque chose du même genre. L’idée même de reconstituer la chose par des opérations pratiquées sur des éléments symboliques tout seuls implique une telle absurdité qu’elle ne viendrait à l’esprit de personne si l’on se rendait compte qu’on n’a pas affaire à des fragments de la chose, mais, en quelque sorte, à des fragments de symbole. Il n’y a pas, il ne peut pas y avoir d’instant immédiatement antérieur à un instant, pas plus qu’il n’y a de point mathématique contigu à un point mathématique. La croissance économique de la Chine depuis trente-cinq ans est un phénomène sans précédent dans l’histoire de l’humanité. Son indépendance fondamentale et même son ascendant normal résultèrent enfin, autant qu’il était alors possible, du régime monothéique propre au moyen âge : cet immense service social, dû surtout au catholicisme, formera toujours son principal titre à l’éternelle reconnaissance du genre humain. L’intuition dont nous parlons porte donc avant tout sur la durée intérieure. Comment connaît-­on les travaux d’Archimède, qui vécut à Syracuse (Sicile) au IIIe siècle avant notre ère ? Si un tigre croyait, en sauvant la vie d’un de ses semblables, travailler à l’avènement du bien universel, il se tromperait peut-être : il vaut mieux pour tous que les tigres ne s’épargnent point entre eux. Ce qui est obscène, et vicieux, et horrible, ce sont les entités et les abstractions malsaines ; les dogmes de la vénération obligatoire, de l’obéissance passive, de la résignation nécessaire, de l’affection forcée ; les préceptes anti-naturels d’humilité, de chasteté, qui ont pour corollaires l’esclavage de l’enfant et la prostitution de la femme ; les mythes abrutissants ; les légendes sanguinaires, légendes de dieux crucifiés pour le salut du monde, légendes d’hommes égorgés pour la gloire de leur drapeau.

Archives

Pages